Chris et Robin, du studio Warcradle, lèvent le voile sur leurs listes personnelles de Dystopian Wars, celles qu’ils alignent en jeu compétitif. Deux approches, deux factions, deux styles de peinture : un regard concret sur la manière dont deux joueurs construisent leur flotte au sein du même système.

La flotte de Chris : l’Empire et ses Ofukoro Ika Colossi
Chris a bâti sa liste autour d’une idée simple : maximiser le nombre d’Ofukoro Ika Colossi de l’Empire. Ces créatures forment le cœur de sa flotte, conçues pour stabiliser la ligne après le premier tour et tenir les objectifs.

La stratégie repose sur un sas défensif au premier tour : torpilles Leaping et navire Matsumoto assurent la pression et la couverture en attendant l’arrivée des céphalopodes au tour 2. Une fois les Ofukoro Colossi sur la table, la flotte trouve son équilibre et peut imposer son tempo sur les objectifs.
Chris reconnaît volontiers les angles morts de sa liste : l’anti-aérien et la lutte contre les SRS restent fragiles. Il envisage d’intégrer des dragons ou des skyfortresses pour combler ce déficit, tout en travaillant à un format élargi à 3000 points.

La flotte de Robin : l’Imperium, des grappes à la table en une semaine
Robin a découvert Dystopian Wars avec la dernière édition et a jeté son dévolu sur l’Imperium. Le déclic est venu de la couverture du Konig Battlefleet Set et de l’illustration du Vitruvian Colossus, qui ont emporté la décision.


Le noyau de départ rassemble un Konig Battlefleet, un Vitruvian Colossus et un Nuremberg Airship — un format compact mais déjà cohérent pour entrer dans le jeu.

Recette de peinture : un Imperium gris acier
Pour la base, Robin a sous-couché les modèles au Mechanicus Standard Grey, appliqué un lavis de Nuln Oil, puis un brossage à sec d’Administratum Grey. Une recette directe qui pose immédiatement l’ambiance industrielle de la faction.

Le travail détaillé s’est concentré sur les ponts, peints en deux passes d’éclaircissement par les arêtes (Doombull puis Deathclaw Brown) sur une base Wyldwood, pour un bois chaud qui tranche avec l’acier.

Côté métaux, Robin a utilisé Leadbelcher rehaussé de Stormhost Silver pour le fer, et Brass Scorpion éclairci au Leadbelcher pour le laiton. Le Nihilakh Oxide a servi à animer les vitrages et les effets d’énergie des arc-weapons, avec un rendu électrique vif. Les croix teutoniques ont été posées au Grey Seer, lavées à l’Apothecary Grey puis rehaussées de blanc sur les arêtes.

Pour le vieillissement, Robin applique du Gore Grunta Fur dilué pour simuler rouille et coulures de crasse, et de l’Agrax Earthshade sur les cheminées des machines. Les socles, eux, partent d’un Grey Seer recouvert de contraste Tallasar Blue, puis brossés à sec avec des bleus de plus en plus clairs jusqu’au blanc final.


Premiers résultats sur la table
Robin a mené les 1000 premiers points de l’Imperium de la grappe à la table en moins d’une semaine. La flotte, encore modeste, a déjà décroché plusieurs victoires, le Vitruvian Colossus s’avérant particulièrement efficace face à ses adversaires.
Le renfort est en route : un porte-aéronefs Konrad a déjà rejoint la flotte, et Robin compte assembler d’autres dirigeables, des destroyers et des Colossi supplémentaires.

Warcradle Studios invite les joueurs à partager leurs propres listes de Dystopian Wars sur ses réseaux sociaux.
Source : Warcradle