Accueil » Age of Sigmar

Age of Sigmar

Warhammer Age of Sigmar est le jeu de figurines de bataille fantastique édité par Games Workshop. On y affronte deux armées peintes sur une table de jeu, dans un univers de fantasy épique composé de plusieurs Royaumes Mortels où s'affrontent dieux, héros et hordes monstrueuses. Voici un guide intemporel de l'univers d'Age of Sigmar, de ses règles, de ses grandes factions et de la manière de débuter, pour s'orienter avant d'entrer dans le détail de l'actualité.

L'univers de Warhammer Age of Sigmar

Age of Sigmar se déroule dans les Royaumes Mortels, huit mondes élémentaires reliés par la magie — royaumes du feu, de la vie, de la mort, des bêtes, de la lumière, des ombres, du métal et du ciel. Chacun possède sa géographie fantastique, ses peuples et ses dangers. Au-dessus de tout plane la menace du Chaos, qui ronge ces royaumes depuis des âges, et la lutte du dieu Sigmar et de ses panthéons pour les défendre.

Le ton est celui d'une fantasy mythologique et grandiose : des héros immortels forgés dans la foudre, des cités-États assiégées, des dieux qui marchent parmi les mortels. C'est un univers vaste et ouvert, qui laisse une grande liberté d'imagination pour situer ses propres armées et récits. Cette richesse de lore, nourrie au fil des récits, attache durablement les amateurs autant que le jeu lui-même.

Comment on joue à Warhammer Age of Sigmar

Age of Sigmar est un jeu de figurines à l'échelle de la bataille rangée : chaque joueur aligne une armée composée d'unités, sur une table parsemée de décors. À tour de rôle, on déplace ses troupes, on lance des sorts, on tire et on charge au corps à corps, en tentant de remplir des objectifs. Les dés introduisent l'aléa, et la réflexion porte sur le positionnement, la gestion des décors et le choix des priorités.

Le jeu repose sur quelques notions structurantes : la composition d'armée selon un budget de points, les profils de chaque figurine (mouvement, résistance, sauvegarde, armes), les sorts pour les armées magiques, et les règles propres à chaque faction qui lui donnent sa personnalité. La magie occupe d'ailleurs une place importante : nombre d'armées alignent des sorciers capables de renverser le cours d'une bataille. Plusieurs formats existent, des parties d'initiation rapides aux affrontements complets, en passant par un mode narratif où l'on fait progresser une armée au fil de campagnes. Cette modularité permet d'adapter la durée et la complexité à son envie et au temps disponible.

Age of Sigmar est le « grand jeu » de fantasy de l'éditeur ; ses jeux d'escarmouche voisins comme Warcry en explorent des recoins plus intimes avec seulement quelques figurines. C'est l'équivalent fantastique de ce que Warhammer 40,000 représente pour la science-fiction.

Les factions et armées de Warhammer Age of Sigmar

La grande force d'Age of Sigmar tient à la diversité de ses armées, chacune avec son identité visuelle, son style de jeu et son histoire. On peut les regrouper en grandes alliances.

L'Ordre

Le camp des défenseurs des Royaumes Mortels rassemble les Stormcast Eternals, guerriers immortels forgés par Sigmar, mais aussi des cités humaines fortifiées, des elfes et des duardins (nains), des créatures des mers et des forêts. L'Ordre offre une porte d'entrée naturelle, tant son imagerie héroïque est emblématique.

Le Chaos

Reflet de la corruption, le Chaos réunit les guerriers voués aux dieux sombres, les hordes bestiales, les adeptes de la peste, du plaisir, de la guerre ou du savoir interdit. Chaque puissance imprime une esthétique et un comportement de jeu particuliers.

La Mort et la Destruction

La Mort regroupe les morts-vivants et les légions nécromantiques sous l'égide de leurs seigneurs. La Destruction rassemble les peuplades sauvages et brutales — orruks, gloomspite et créatures géantes — qui ne vivent que pour la bataille. Chaque grande alliance propose une manière de jouer radicalement différente, ce qui renouvelle l'expérience selon l'armée choisie.

Choisir une armée se fait souvent au croisement de trois critères : l'attrait esthétique des figurines, le style de jeu (tir, corps à corps, magie, nombre, élite) et l'histoire qui parle le plus. Aucun choix n'est définitif : beaucoup de joueurs collectionnent plusieurs forces au fil du temps.

Se lancer dans le hobby

Découvrir Age of Sigmar, c'est entrer dans un loisir à trois facettes complémentaires : assembler les figurines, les peindre, puis jouer. Le montage demande un peu de matériel et de patience ; la peinture est un art à part entière, où l'on progresse pas à pas du sous-couchage aux finitions. Beaucoup apprécient autant le temps passé au pinceau que les parties. Pour approfondir, nos articles consacrés à la peinture de figurines sont de bons compléments.

Inutile de tout maîtriser d'emblée : on peut commencer par une poignée de figurines, un format réduit et des règles d'initiation, puis étoffer sa force et sa connaissance des règles au fil de l'envie. L'essentiel est de trouver le rythme qui rend le hobby plaisant sur la durée.

Suivre l'actualité de Warhammer Age of Sigmar

L'univers évolue régulièrement : sorties de figurines, mises à jour de règles, focus de factions, coffrets. Pour suivre tout cela, parcourez l'ensemble de nos articles ci-dessous. Quelques points de départ utiles :

Le site officiel de l'éditeur est consultable sur warhammer.com, et l'actualité du hobby sur warhammer-community.com.

Dossier mis à jour le mai 2026.

Age of Sigmar continue d'élargir ses Royaumes Mortels avec une vague de contenu centrée sur les Cités de Sigmar : marches de bataille, machines de guerre titanesques, héros arcaniques et formations de combat inédites. Cette page rassemble les éléments couverts sur le jeu, depuis les règles de la faction jusqu'aux figurines récemment dévoilées, en passant par les coulisses de peinture et les contenus éditoriaux associés.

Les Cités de Sigmar : doctrine et style de jeu

Les armées des Cités de Sigmar s'appuient sur des armes à poudre noire, une cavalerie cuirassée et des combattants de première ligne. L'accent est mis sur la discipline et les tactiques interarmes, où chaque type d'unité trouve sa place dans un dispositif coordonné. Une armée équilibrée, riche en types d'unités variés, tire pleinement parti des mécaniques propres à la faction.

Form Up! et les ordres tactiques

La capacité Form Up! constitue le cœur de l'identité tactique de la faction. Au début d'un round de bataille, elle place jusqu'à trois unités de types différents sous ordres, ce qui leur ouvre l'accès à des capacités supplémentaires. Les unités déjà sous ordres ne peuvent pas utiliser Form Up!, et il faut impérativement des types d'unités distincts pour activer la mécanique. N'étant pas limitée à un usage par tour, elle impose un positionnement stratégique constant tout au long de la partie.

Tahlia Vedra ainsi que le Freeguild Marshal accompagné du Relic Envoy peuvent placer des unités sous ordres pour les aider à se relever de leurs pertes.

  • Take Aim! — une unité sous ordres ajoute 1 à ses jets pour toucher avec une arme de tir, une fois par tour d'armée durant la phase de tir.
  • Fortified Position — les Freeguild Fusiliers sous ordres peuvent utiliser leurs armes de tir au corps à corps et réduisent le Rend des armes ennemies de 1.
  • Hurl Them Back! — lorsque les unités sous ordres sont la cible d'une charge ennemie, elles gagnent +1 en Rend au corps à corps, une fois par tour d'armée.

Formations, trésors, sorts et prières

La formation de bataille Throngs of the Faithful ajoute 1 aux jets pour blesser des unités Sigmarites engagées avec un ennemi ayant déclaré une capacité Fight. Le trésor The Last Blade of Embergard confère à une arme de mêlée non-Companion +2 Attaques et +2 Rend pour toute la bataille.

Côté magie, High Star's Light ajoute 1 à la caractéristique d'Attaques des armes de mêlée d'une unité cible entièrement dans un rayon de 12 pouces autour du sorcier incantateur. Du côté des prières, Reckoning of Sinners limite les scores de contrôle ennemis à un maximum de 1 lorsqu'ils sont engagés contre les unités ciblées ; un résultat de 10 ou plus permet de désigner une seconde cible.

Les Cogforts, forteresses mobiles

Pièces maîtresses de la gamme, les Cogforts sont alimentés par l'emberstone, une incarnation de realmstone employée à la fois pour l'amplification de sorts et la fabrication d'armes. Le kit propose deux variantes : la Cannonade, équipée d'un godbreaker cannon, et la Conqueror, dotée d'un realmscorcher flame cannon. De nombreuses options cosmétiques accompagnent le châssis, et la machine peut être déployée par n'importe quelle faction d'Age of Sigmar en tant que Regiment of Renown.

Peindre quatre Cogforts en un mois

Un épisode de Battle Report met en scène une armée des Cités de Sigmar alignant quatre Cogforts contre les Sons of Behemat. Ed, de l'équipe Warhammer TV, a peint les quatre machines en partageant ses techniques. Avec un délai d'un mois, la stratégie a reposé sur l'assemblage en sous-modules : tourelle supérieure, corps principal, quatre jambes et baie d'ingénierie. Cette planification a ramené le temps de montage à environ quatre heures par modèle.

  • Astuce d'assemblage : peindre les pieds des jambes dans des couleurs différentes pour identifier chaque pièce lors du montage de plusieurs modèles.
  • Approche de peinture axée sur le contraste des valeurs et les creux sombres, complétée par du drybrushing pour gagner du temps.
  • Bombe Wraithbone utilisée comme base sur les surfaces non métalliques afin d'accélérer le travail.
  • Métalliques déclinés en variantes d'argent ou de bronze pour apporter de la variété visuelle.
  • Équipages peints avec des recettes proches mais une application variée pour multiplier les nuances.

Comme le résume Ed : « exactement comme Sigmar l'avait prévu ».

Nouveaux héros et unités

  • Erasmus Zonn the Enlightened One — arcaniste monté sur Glyphwing, canalisant la magie radieuse via la Lantern of All-Knowing et la Rod of Radiance.
  • Mallus Forgepriest — héros du clergé de la Brethren of the Forge, combattant avec un marteau de guerre météorique à deux mains.
  • Aqshian Pyrocasters — canalisent la magie brillante via des baguettes d'ambre pour annihiler les ennemis dans une explosion de flammes.
  • Amethyst Knellmages — maîtres de l'arcane Shyishan, spécialisés dans les sorts malveillants et armés de faux d'améthyste.
  • Freeguild Gallants — champions chevaliers combattant à pied avec arme à une main et bouclier large, dotés de nombreuses options cosmétiques.

Realmstone et magie

Un épisode Weapons and Wargear explore les différents types de realmstone et leurs applications, dans la continuité du lore qui sous-tend l'emberstone alimentant les Cogforts.

Battletome et publications

Le Battletome: Cities of Sigmar rassemble lore, illustrations, galeries de figurines et warscrolls. Une gamer's edition du battletome sera également disponible, accompagnée de 66 cartes de référence. Les sorties Cities of Sigmar arrivent en précommande la semaine prochaine.

Du côté du magazine, White Dwarf 517 a rejoint le Warhammer Vault avec un focus sur les décors et une présentation d'armée T'au Empire. L'ensemble de ces contenus est accessible via l'abonnement Warhammer+.

Dernières nouveautés couvertes

  • Un épisode Painting Desk reçoit Drew Paliès, vainqueur du Golden Demon et concepteur de figurines, qui évoque ses projets personnels dont le diorama du 500e numéro de White Dwarf et un grav-tank Biel-Tan.
  • Battle Report consacré aux quatre Cogforts opposés aux Sons of Behemat.
  • Précommandes Cities of Sigmar annoncées pour la semaine suivante.